lA d@nC3

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La danse a pour support la mythologie foisonnante, les grandscits tels que le Mahabharata ou le Ramayana. On trouve en Inde des styles de danse différents. Le bhârata-nâtyam, la danse indienne la plus célèbre, est originaire du Tamil Nadu. Il existe aussi l'odissi de l'Orissa, voué au culte de Jagannath, le kushipudi de l'Andhra Pradesh, le manipuri de Manipur, exposant la bhakti de Radha et Krishna, le khartak de Lucknow. Enfin, le kathakali, originaire du Kerala, est un tâtre dan qui se perpétue depuis le Xè siècle. Les personnages, richement pas, représentent les dieux et les mons des grandes épopées, tels les Puranas ou le Mahabharata. Leurs tements et leur maquillage sont symboliques. Ainsi, le vert représente l'immobilité, le rouge, la colère, le noir , les démons et les chasseurs, l'orange, les femmes et les brahmanes. La pratique de la dance commence s l'âge de huit ans.

# Posté le dimanche 20 mai 2007 07:57

l'3nF@nc3

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A la naissance, avant que le cordon ne soit coupé, le père touche les lèvres du bébé avec une cuillère en or, ou avec ses doigts trempés dans du miel et du ghee. Le mot "vac" qui signifie en sanskrit parole, est répété trois fois dans l'oreille gauche du nouveau né. Des mantras sont récités pour assurer à l'enfant une longue vie. Il existe divers rites durant l'enfance tel que la première visite au temple, l'absorption de la première nourriture solide (généralement du riz), la cérémonie du perçage des oreilles. Les premiers cheveux coupés sont offerts en offrande à une divinité.


Le ch
oix du prénom d'un nouveau-né est un rite essentiel dans l'hindouisme. Le prénom est déterminé en accord avec l'horoscope de l'enfant. Les prénoms hindous sont traditionnellement ceux des divinités (Ganesh, Indrani, Ganga), des incarnations des dieux (Narasimha) des saints, inspirés des qualités ou des attributs des dieux. Le prénom est également choisi selon les traditions familiales. Ainsi, Govind est un prénom typiquement vishnuite et Uma un prénom plutôt shivaite. Appeler un enfant par son prénom devient alors une façon de rendre hommage à la divinité.

Namak
aran est la cérémonie au cours de laquelle on remet son prénom à l'enfant. Elle a lieu habituellement douze jours après la naissance du bébé, mais jamais avant le dixième jour. Le jour de Namakaran, mère et enfant prennent un bain purificateur et revêtent des vêtements neufs. La mère applique du khôl sur les yeux de son bébé. Des prières sont adressées à tous les dieux et en particulier à Agni. Puis, le père se penche vers l'oreille droite de l'enfant et chuchote le nom choisi. Enfin, toutes les personnes présentes bénissent le bébé et portent du miel ou du sucre à ses lèvres.
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 08:22

l3 m@RiAg3

l3 m@RiAg3
Tout comme en occident, le mariage hindou tient lieu d'évènement dans la vie d'un homme ou d'une femme. Il est appelé "kalianon" et suit un rituel dicté par les Vedas. Le cérémonial diffère quelque peu selon lesgions mais on retrouve toujours les mêmes rites de base. Traditionnellement, ce sont les parents qui choisissent le conjoint de leur enfant. Dès qu'un jeune homme ou une jeune fille est pubère, des discussions s'entament pour décider quel sera le meilleur parti. Le conjoint est choisi au sein d'une même caste.
L
es dates de mariage sont fixées selon les horoscopes des futurs époux et elles sont généralement favorables entre mai - juillet et novembre - février.

Selon la coutume, le futur marié rejoint sa fiancée monsur un cheval blanc , entouré d'une procession de musiciens, de parents et de porteurs de lampes.

Lo
rs de la cérémonie, Ganesh est invoqué, il lèvera les obstacles sur le chemin du couple. Le fagot sacré est enduit de miel, de safran et de lait, puis décoré de guirlandes. Il apportera fécondité et longévité aux jeunes mariés. Les kanganam (cordons) sont attachés aux poignets du couple. Les époux rendent hommage à leur parents en leur baignant les pieds dans un mélange rituel de lait, de yaourt, de miel, de safran, de santal et de pétales de fleurs. Devant le feu, la jeune fille est offerte par ses parents à son futur mari. En signe de bénédiction, du riz safrané et des pétales de fleurs sont lancés par la famille et les invités. Les mariés font alors sept fois le tour du feu sacré. Dans une balancelle, le couple reçoit les cadeaux de la famille et des invités. La fête durera encore plusieurs jours.

# Posté le dimanche 20 mai 2007 08:33

Modifié le dimanche 20 mai 2007 08:50

Qu3 r3pRé$3nTe c3s c0uL3uR§ ???

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Le blanc : représente la paix, la pureté et la connaissance. C'est aussi la couleur du deuil en Inde, les veuves portent un sari blanc.

Le safran : est la couleur sacrée de l'hindouisme. C'est pourquoi, les sâdhus, les renonçants au monde, portent des vêtements de couleur safran.

Le jaune : symbolise la connaissance et l'instruction. Le jour de la Vasant Panchami, les hindous sont vêtus de jaune, symbole de renouveau.

Le vert : est une couleur associée aux festivités. Pour cette raison, une veuve ne portera pas de vêtements de couleur verte. Dans l'état du Maharashtra, le vert symbolise la vie et la joie.

Le noir : lui, est associé à la mort, au mal et à la nuit. Dans de nombreuses castes, il interdit de porter du noir.
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 12:27

l3s 4 3t@p3s d'uNe Vi3 iNdi3nNe

l3s 4 3t@p3s d'uNe Vi3 iNdi3nNe
La vie des hindous est divisée en quatre étapes :

La première est consacrée à l'étude des textes sacrés, auprès d'un gourou. Elle débute à 8 ans chez un jeune brahmane, 11 ans chez les kshatriyas et 12 ans chez les vaysas. Elle se termine à 16 ans. Un étudiant brahmanique est appelé "brahmacârin". Durant cette période, l'enfant sert son maître, doit entretenir le feu sacrificiel, et mémorise les Vedas. A la fin de ses études, le jeune homme retourne chez ses parents et peut accéder au mariage. Un bain rituel termine cette étape. Le jeune brahmane reçoit la triple cordelette qu'il portera sur l'épaule gauche toute sa vie.


Durant la seconde période de sa vie, le jeune homme a l'obligation de fonder un foyer et d'avoir des enfants, afin de perpétuer sa lignée. Il devient alors "grihastha" (maître de maison) En prenant une épouse, par le rite sacré du mariage, il obtient le droit de faire des sacrifices. Il prendra soin, lorsqu'ils seront en âge, de marier ses fils et ses filles.


L
a troisième étape de la vie d'un hindou est totalement consacrée à la religion. Il se retire de la vie active et pratique des ascèses, en vue d'atteindre le moksha. On lui donne le nom de "vânaprastha".


La quatrième étape est marquée par le renoncement total à la vie sociale. On devient renonçant ou "samnyâsin" au cours d'une cérémonie. Le renonçant jette les récipients sacrificiels dans le feu pour les offrir à Agni. Par ce rituel, il se défait des feux qui ont marqué son existence (le feu sacrificiel de l'étude, celui du mariage et celui de la retraite) Cela signifie que le sacrifice s'accomplira maintenant en lui-même. Le renonçant quitte alors sa maison, mendie sa nourriture et fait voeu de silence.


Certains hindous entrent directement en renoncement sans passer par les trois étapes précédentes. Se sont les sâdhus.
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# Posté le dimanche 20 mai 2007 12:43